mardi 9 septembre 2014

L'artiste du jour

Quelques créations de chez Rosie Art.

vendredi 5 septembre 2014

Hollande la bête de l'Apocalypse ?

Vous souvenez-vous de l'affaire Aquilino Morelle cet ex-conseiller du Président Hollande viré pour ses accointances avec l'industrie pharmaceutique ?
En vérité il a servi de fusible afin d'éviter qu'une révélation sordide n'éclabousse l'actuel Président révélant ainsi sa véritable nature et les forces obscures à l'oeuvre.

On a attribué à Aquilino Morelle une passion dévorante pour les chaussures, au point qu'il les faisait lustrer régulièrement à l'Elysée même, par un pauvre hère cordonnier de son état.
Ce dernier, dit-on, aurait depuis été interné à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière dans le même service que Valérie Trierweiler après sa tentative de suicide.
Il y tiendrait des propos incohérents et souffrirait de symptômes post-traumatiques sévères.



Mais quels terribles secrets, quelles infamies se cachent donc à l'Elysée ?


Si les récentes révélations de Valérie Trierweiler dans son livre "Merci pour ce moment" sont un réquisitoire terrible pour celui qui fut son compagnon durant 10 ans, il n'en reste pas moins que ce brûlot est en réalité empreint d'un hermétisme symbolique q'il s'agit de décrypter.

Dans un dernier sursaut de rédemption salvatrice, celle qui a côtoyé le diable en personne, nous livre un indice capital : Hollande dit-elle, se gausserait des pauvres qu'il appellerait les sans-dents.




Mais énumérons si vous le voulez bien, tous les indices avec, en dernier, la clef de voûte de cette énigme :

  Industrie pharmaceutique, proches d'Hollande écartés, internements hospitaliers, camisoles chimiques, collection de chaussures, sans-dents.

La Grâce Divine a voulu que votre Serviteur ici-présent se soit procuré des photographies d'une des nombreuses paires de chaussures entreposées secrètement dans les sous-sols infâmes de la maison du diable rue du Faubourg Saint-Honoré.


Que le ciel nous préserve de la folie dès lors que nous tentons d'entrevoir quelles sinistres barbaries se déroulent dans la résidence présidentielle.
Ce rite satanique ancestral, sans doute d'origine païenne, se déroule-t-il lors des journées du patrimoine ?
On n'ose imaginer à qui appartiennent ces dents et dans quelles conditions terribles elles ont été arrachées à leurs propriétaires enlevés et sacrifiés sur l'autel républicain lors de célébrations occultes effrayantes.

Hollande saluant la foule venue l'acclamer.
Combien d'entre eux ont-ils été sacrifiés ? Combien de sans-dents ?
 L'éclair frappant l'avion après son investiture aurait du nous alerter, mais bien peu ont su lui donner sa signification véritable.
Que celui qui a de l'intelligence calcule le nombre du nom de la bête, car c'est un nombre d'homme, et ce nombre est six cent soixante six. (Apocalypse de Jean, au chapitre 13, verset 18)
 Il est dit dans les prophéties que dans les derniers temps, tout deviendra clair. Lucifer sûr de son emprise sur le monde ne prend même plus la peine de se cacher.
Nul besoin d'être expert en numérologie pour démontrer aisément que le nom de la bête est Hollande :

                                                  H : 8ème lettre de l'alphabet latin
                                                  O : 15ème lettre de l'alphabet latin
                                                  L : 12ème lettre de l'alphabet latin
                                                  L : 12ème lettre de l'alphabet latin
                                                  A : 1ère lettre de l'alphabet latin
                                                  N : 14ème lettre de l'alphabet latin
                                                  D : 4ème lettre de l'alphabet latin
                                                  E : 5ème lettre de l'alphabet latin

Le compte est bon

mercredi 3 septembre 2014

Hollande est un sale type : what else ?

La maîtresse cocufiée à son tour, répudiée publiquement à la télé comme une sous-merde, se venge et écrit un bouquin. Il parait qu'Hollande n'aime pas les pauvres et les surnomme les sans-dents. Et alors ?
What else ?
C'est un sale type, un sale mec.
Plus rien ne m'étonne.
Ce type vendrait son pays, sucerait Obama, fomenterait des guerres civiles sur tous les continents et vendrait son âme au diable.
Que Dieu vienne en aide à la France et prenne pitié des ordures politiques qui vivent par le mensonge.


vendredi 15 août 2014

L'appel russe à l'Allemagne

Ce texte est le coup de colère d’un citoyen russe, adhérant aux valeurs européennes, contre l’attitude allemande face aux événements en Ukraine. Au delà de la dureté des mots, il permet de prendre conscience du sentiment de trahison ressenti par les Russes, surtout ceux qui, comme lui, avait l’espoir d’une Europe unie et pacifiée intégrant la Russie. Peut-être espère-t-il, par la force des ses propos, éveiller un sentiment de honte, non seulement chez les Allemands, mais aussi chez les Français et chez tous les Européens. Sentiment qui serait salutaire et éviterait une guerre civile européenne, qu’elle soit d’ordre économique ou pire encore.

The French Saker

L’appel russe à l’Allemagne


Mon nom est Egor Prosvirnin, je suis le rédacteur en chef du site russe sputnikipogrom.com qui défend des valeurs européennes. J’ai souvent entendu dire que l’un des aspects de la vie que chérissent les Européens, et en particulier les Allemands, c’est l’histoire. Si l’on devait évoquer l’histoire récente, il faudrait se rappeler qu’une immense armée de 300.000 soviétiques, assistés de 5.000 tanks, de 1.500 avions et de 10.000 pièces d’artillerie (incluant des armes nucléaires tactiques), a simplement quitté l’Allemagne nouvellement réunifiée sans tirer le moindre coup de feu.

Ce fut une opération sans précédent par son ampleur et sa rapidité que cette armée soviétique complète se retirant littéralement à travers champs. Obéissant aux ordres du commandement suprême, des dizaines de milliers d’officiers soviétiques quittèrent leurs baraquements chauffés pour aller vivre dans de simples tentes moisies montées au milieu de champs détrempés et couverts de neige. Souvent avec leur famille.

Pour quoi ?

Par espoir. Espoir que les pages sombres de l’histoire entre nos deux pays soient enfin tournées, et pour toujours, du passé. Espoir que nous n’ayons plus à maintenir des colonnes de chars au centre de l’Europe, et que l’Europe considèrerait et respecterait nos intérêts. Espoir qu’en cette Allemagne unifiée, nous ayons une bonne amie et alliée, avec laquelle la Russie pourrait réaliser le rêve de Charles de Gaulle d’une Europe unie s’étendant de Lisbonne à Vladivostok.

Alors que nos armées quittaient l’Allemagne, on a dit à nos soldats que l’Allemagne avait reconnu et racheté ses erreurs du passé, qu’il ne restait plus de problème non résolu avec elle et que nous n’entendrions plus de voix allemandes appelant à se venger de la Russie ; de sorte que nous n’avions plus besoin de notre armée de chars positionnée au milieu de l’Europe.

Que dorénavant, les Russes et les Allemands étaient amis, et que des amis n’ont pas besoin d’une vaste armada de blindés et de chars. Que les Russes devaient cesser de redouter une Allemagne unifiée et qu’ils pouvaient désarmer.

Et nous avons donc désarmé. Et pendant 20 ans, nous avons eu le sentiment d’avoir eu raison, nous avons cru que le passé était oublié pour toujours, et que les Allemands avaient apprécié la vitesse à laquelle nous avions fermé nos bases et ramené nos troupes à la maison (même si les bases américaines sont encore en Allemagne à ce jour). C’est dans les bons moments que nous faisons connaissance de nos amis, c’est dans les périodes difficiles que nous les connaissons vraiment ; et une période difficile est arrivée avec la crise ukrainienne. Il est devenu clair alors que les allemands sont oublieux du bien qu’on leur a fait. Il est devenu évident que les Allemands n’ont pas retenu les leçons du passé et qu’ils ont pris le démantèlement et le retrait volontaire de notre machine de guerre non pas comme un acte humaniste et de bonne volonté, mais comme une manifestation de faiblesse.

Lorsque les Américains ont élevé la voix et parlé fermement à la chancelière allemande qu’ils avaient, durant toutes ces années, gardée sous surveillance comme une femme de ménage indélicate, il s’est avéré que toute la société allemande s’est mise à sautiller autour du maitre américain comme un chien bien obéissant… alors même qu’un conflit avec la Russie allait à l’encontre des intérêts économiques et politiques allemands. Si quelqu’un émouche son épée, enlève son armure, interrompt les préparatifs de 3ème guerre mondiale de l’ère soviétique et tend la main aux Allemands, il semble donc que ceux-ci soient prêts à cracher dans cette main tendue à la première opportunité.

Et il s’avère que les Russes sont de nouveau des « Untermensch » [NDT : sous hommes], sur lesquels on peut se déchaîner en toute impunité à travers les pages de la presse allemande, et que la majorité du Bundestag peut leur imposer des sanctions punitives sans laisser la moindre opportunité à la Russie de défendre ouvertement et équitablement sa cause. Il s’avère, à l’inverse, que le gouvernement ukrainien peut, lui, sans avoir à rendre de comptes, interdire la langue russe, emprisonner des activistes russes, cibler des zones résidentielles avec ses tirs d’artillerie, tuer des milliers de civils, russes pour la plupart, et que tout cela est normal. Normal car l’Ukraine est une « démocratie », et normal car cela convient aux Allemands puisque les Russes sont des « sous-hommes », puisque les Russes sont des juifs dont le sang n’a aucune valeur pour les Allemands. Et qui plus est, pour essayer de se défendre, pour essayer de riposter contre les tirs des forces armées ukrainiennes, les Russes doivent être punis, publiquement persécutés, leur volonté de résister doit être brisée, et ils doivent être internés de force dans un ghetto Russe international.

Ensuite, que ce ghetto soit brulé, comme la maison des syndicats d’Odessa fut incendiée avec 49 manifestants pro-russes à l’intérieur. Savez-vous de quelle manière les réseaux sociaux ukrainiens ont réagi à cet holocauste ? En qualifiant les morts de « chiche-kebabs Colorado » [NdT : kebabs de doryphore ; le doryphore est surnommé « bête du Colorado », du nom de l’état américain où il a pullulé pour le première fois en 1865 ; et les pro-russes ou supposés tels sont surnommés ainsi à cause des couleurs de la carapace du doryphore, striée de noir et d'or, et ressemblant au ruban de Saint Georges qui symbolise la lutte contre le fascisme et qui est notamment porté lors des célébrations de la fin de la deuxième guerre mondiale] : c’est là ce qu’ont écrit des dizaines de milliers de gens sur les réseaux sociaux ukrainiens, légendant de propos indécents les photos des corps calcinés.

Nous sommes à nouveau des sous-hommes, à nouveau nous ne sommes rien d’autre que des animaux que les nazis ukrainiens peuvent tuer en toute impunité, pour créer une « Ukraine sans Russes ». Selon les données collectées par Human Rights Watch, durant le seul mois de juillet dernier, les Ukrainiens ont tué 1150 CIVILS RUSSES PACIFIQUES dans l’est du pays, et ces tueries continuent quotidiennement. Pourquoi ne protestes tu pas, Allemagne ? Ou sont tes sanctions contre l’Ukraine ? Ou est cet humanisme tant vanté que tu prétends avoir appris depuis 1945 en reconnaissant tes erreurs du passé ?

Saur-Mogila, qui est situé sur des hauteurs stratégiques et qui est un mémorial aux soldats Russes qui moururent là-bas, il y a 70 ans, au cours d’une bataille acharnée contre la Wehrmacht, a encore été dévasté. Cette fois par le bataillon ukrainien « Azov » arborant son insigne de Wolfsangel [NdT : ange-loup], un symbole des 2ème, 4ème et 34ème divisions SS, et tu gardes le silence ! Les milices russes se mettent à couvert derrière les statues de granit des soldats soviétiques pour échapper aux balles tirées par la « garde Nationale » ukrainienne, et tu oses être d’accord avec ce non sens américain qui parle « d’agression russe » ! Les ukrainiens tirent sur des villes à coup de missiles balistiques, laissant des cratères là où il y avait des maisons, et tu imposes des sanctions non pas à l’Ukraine, mais à la Russie !

A nouveau, leurs troupes tuent des civils russes désarmés, et tu te demandes s’il n’est pas temps de livrer des armes à ces assassins pour qu’ils puissent tuer plus de Russes ? Tous tes tant vantés « devoirs de mémoire » et « leçons du passé » ne sont simplement qu’un tas de merde, car, une fois de plus, devant tes yeux, des civils désarmés sont massacrés et tu applaudis et promets même à ces assassins ukrainiens des financements nouveaux.

Vous n’avez pas appris l’humanisme, vous les Allemands. Vous n’avez pas appris la responsabilité, vous n’avez pas appris à résister au Mal et à lui dire en le regardant droit dans les yeux : « Non, tu es le tueur, je ne t’aiderai pas, tu dois arrêter immédiatement tes meurtres ». Vous n’avez pas appris à être responsables, indépendants, à être un peuple libre, capable de rendre le bien pour le bien.

Vous êtes des esclaves qui pensent que la bonté est une faiblesse.

En 1934, Hitler vous a menés comme des moutons, et en 2014, c’est Obama qui est votre berger. Si demain, en Allemagne, les Américains ouvrent un camp de concentration pour les Russes, la moitié d’entre vous enverra immédiatement son CV pour essayer d’obtenir un poste d’opérateur de chambre à gaz, et votre presse commencera à expliquer à quel point ce camp est patriotique et bon pour l’économie allemande. Et vous ne tarderez pas à tuer ces sous-hommes russes, à confectionner des abat-jours avec leur peau parce qu’ils ont osé résister, et à envoyer votre ouvrage à Washington dans un joli paquet pour complaire à votre allié américain.

Les Allemands n’ont pas passé le test. Quand le Mal est revenu en Europe, vous n’avez même pas essayé de lui résister, et vous vous êtes immediatement prosternés à ses pieds comme un esclave à ceux de son maitre tant attendu et enfin de retour. Servez donc le Mal, imposez des sanctions, encouragez le meurtre de Russes, fournissez des armes aux tueurs de Russes, justifiez ce genocide : quelle sera la fin de votre histoire, on le sait déjà, car le Mal ne peut pas gagner.

Je terminerai ce texte sur la fameuse phrase d’une fameuse femme d’état américaine, Ms. Victoria Nuland, qui visiblement prend les décisions concernant l’Ukraine à la place de votre chancelière :

« Fuck the EU » [NDT : Que l’Europe aille se faire foutre !].

Que cela vous plaise ou non, admettez que les Américains sont des gens intelligents, capables de déterminer avec précision le « prix » d’une Allemagne réunifiée et celui d’une Europe unie.

Source : http://vineyardsaker.blogspot.fr/2014/08/the-russian-appeal-to-germany.html

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