samedi 16 juin 2012

La politique et la médiocrité


François Hollande est-il à l'instar du Docteur Frankenstein capable d'engendrer des monstres ?
Toujours est-il que ses créatures, Valérie Trierweiler et Ségolène Royal, échappent à leur créateur et défient la raison humaine, nous emmenant dans les abysses effroyables de nos instincts les plus primaires.

La première, assoiffée de pouvoir, ne peut cacher son ambition démesurée et se couvre de ridicule en 140 caractères.

La seconde, attaquée par sa congénère, se pose en mère de famille blessée. Tout est bon pour conduire sa politique, y compris associer ses propres enfants dans la poursuite de desseins aussi vils que méprisables.
Parachutée par le Parti et soutenue par ses apparatchiks, elle n'hésite pas à tirer à vue sur le candidat PS Olivier Falorni. "Falorni c'est Sarkozy" dit-elle... Et pourquoi pas "Falorni c'est Mussolini" ?
Pitoyable.

Et que dire de François Hollande, véritablement habité par sa folie, qui ne cesse de répéter le mot "croissance" à qui veut bien l'entendre ? Il a donc trouvé tout seul comment sortir de la crise. La croissance.
A la bonne heure... Quelle imposture.

Angela Merkel ne s'y est pas trompé et lui répond bien diplomatiquement :
"La médiocrité ne saurait être l'étalon de la zone euro"

dimanche 10 juin 2012

De qui se moque Valérie Trierweiler ?

Crédit photo : Purepeople
Un rapide coup de gueule avant d'aller voter : Mais de qui se moque Valérie Trierweiler ?
Sur Le Figaro daté du 7 juin on apprend que le métier de journaliste est "vital" pour elle.
"C'est vital car il représente une indépendance financière et que c'est une partie de mon existence à laquelle je n'ai pas envie de renoncer"
"Je suis déjà critiquée par certains de mes confrères, mais pas par les Français et encore moins par les Françaises qui comprennent ma situation et veulent bien que je continue à exercer mon métier, à condition que je ne sois pas journaliste politique"
Valérie Trierweiler a donc décidé de rester journaliste mais d'écrire dorénavant dans la rubrique Culture de Paris-Match.
Son premier article est sur "Eleanor Roosevelt l’insoumise" qui a tenu une chronique où "elle ne s'interdit d'y aborder aucun sujet, ni social, ni politique, ni même international..." bien que First Lady.

Les choses sont claires, Valérie Trierweiler nous prend pour des gogos.
Non seulement elle continue son métier de journaliste, mais elle signe une rubrique "culturelle" qui laisse présager une confusion des genres insupportable avec pour marque de fabrique une insoumission notoire.

La République irréprochable de François Hollande nécessiterait qu'il fasse le ménage dans sa chaumière.
Lire également les articles de Béatrice Vallaeys dans Libération et de Ségolène Allemandou sur France 24

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La dégénérescence c'est un peu l'obsolescence programmée du socialisme.