jeudi 25 décembre 2014

Joyeux Noël


Il m'arrive parfois de porter un regard noir sur notre condition.
Condition intimement liée au monde dans lequel nous nous sommes un jour éveillé aux côtés d'autres naufragés.
Dans ce monde, point d'intemporalité. Nos esprits englués dans une gangue de chair et de sang, portée par un squelette ridicule, sont soumis à la linéarité d'un temps bridé, en pilotage automatique.
Point d'échappatoire, c'est à sens unique.
Mais il y a mieux, les milliards d'âmes peuplant ce monde ne doivent leur survie terrestre qu'à la condition d'ingérer un autre amas cellulaire.
Pour être sûr qu'il y en ait pour tout le monde et que ce raout planétaire perdure, nous sommes mus par une force profonde qui nous pousse à nous reproduire.
Comprenez bien que ce monde ne fonctionne que si tout le monde s'entre-dévore.
En assurant ce que d'aucuns appellent la survie de l'espèce, nous ne faisons que projeter d'autres êtres dans cet enfer. Nous rajoutons ainsi de la souffrance à la souffrance dans un tumulte effroyable de mastication et de douleur.



Par un fait étrange, si nous sommes nés amnésiques, nous sommes néanmoins dotés d'une forme de conscience. Limitée peut-être mais suffisamment étendue pour que nous puissions appréhender cette réalité cauchemardesque.

Tout ceci n'est-il donc que le fruit du hasard ? Sommes-nous que des composés carbonés ballottés par les vents solaires et des lois statistiques ? Face au constat accablant évoqué ci-dessus, j'ai la conviction intime que nous lisons et écrivons les pages de notre vie dans un entremêlement sans début et sans fin dont la finalité n'est pas en bout de chaîne mais dans sa globalité.
Car tout le mystère est là, et il me terrifie, ce monde en proie perpétuelle aux guerres inter-humaines, ne nous offre-t-il pas sa propre solution aux tribulations qu'il génère ?
La symbolique de l'homme chassé du Paradis Originel est en ce sens éloquente et me parle.
Je suis intimement convaincu, que c'est dans l'assimilation totale et dans la compréhension parfaite de cette dualité que se trouve la clef.
Prendre la souffrance pour soi et lui opposer son pendant rédempteur : l'amour de son prochain.


Toujours est-il que le Christ s'est sacrifié pour nous et il nous a délivré un message d'Amour.
Depuis les Chrétiens commémorent sa naissance et clament ainsi leur foi en l'espérance.

Je vous souhaite à tous un très Joyeux Noël !

jeudi 20 novembre 2014

Le fils de pute Porochenko : leurs enfants resteront dans les caves

Regardez bien le Président Ukrainien Porochenko soutenu, financé, placé et adulé par l'administration de Washington et l'Union Européenne.
"Leurs enfants resteront dans les caves..."
"...Car ils ne savent rien faire..."
Ecoutez et pleurez.

jeudi 13 novembre 2014

OTAN go home




Vu sur le site les-crises.fr
S'il y avait une seule chose pour laquelle je ne voterai jamais pour Sarkozy, ce serait celle-ci : avoir fait rentrer la France dans l'OTAN. Et il se réclame du Gaullisme... Ils nous prennent tous pour des nouilles. Mais qu'on ne s'y trompe pas, Si cela n'avait pas été Sarkozy, un autre l'aurait fait tôt ou tard, car c'est dans le génome de l'Europe. L'Europe est une catin Yankee et elle suce tous ces connards qui se prennent pour les sauveurs de la planète et sèment le chaos partout où ils passent.

samedi 18 octobre 2014

Le mal socialiste : la constipation

En juillet dernier je vous annonçais, en exclusivité sur ce modeste blog :
"On a enfin retrouvé la boite à outils de Hollande, et c'est Arnaud Montebourg, Ministre de la sodomie de l'économie et du redressement productif qui l'a déniché planquée sous un bureau à l'Elysée..."




Boite à outils : à prescrire en cas de crise

Un ami africain me disait, il y a de cela quelques années :
"Il faut profaner le malheur"
A la lumière de ce vieux proverbe, nous comprenons désormais mieux la forte charge symbolique associée à l'érection du sapin de McCarthy place Vendôme.

Les socialistes ont une idole, devant laquelle ils comptent se prosterner, espérant ainsi guérir de leurs guerres intestines.
Une coloscopie Une thérapie de groupe en somme...

Tout ceci ne fait qu'accréditer la thèse selon laquelle, le socialisme français souffre d'un mal terrible.
La constipation.





Mais la fatalité en a voulu autrement et leur a porté un coup terrible en cette nuit du 18 octobre 2014.

Leur idole a été mise à terre par d'ignobles réactionnaires. Grâce leur soit rendue.

Du coup ils l'ont dans l'cul les socialistes, et c'est le visage empreint d'une sourde douleur qu'ils se recueillent devant leur dieu qu'est tout mourru.





La secte du dilatateur rectal  en plein recueillement

mardi 9 septembre 2014

L'artiste du jour

Quelques créations de chez Rosie Art.

vendredi 5 septembre 2014

Hollande la bête de l'Apocalypse ?

Vous souvenez-vous de l'affaire Aquilino Morelle cet ex-conseiller du Président Hollande viré pour ses accointances avec l'industrie pharmaceutique ?
En vérité il a servi de fusible afin d'éviter qu'une révélation sordide n'éclabousse l'actuel Président révélant ainsi sa véritable nature et les forces obscures à l'oeuvre.

On a attribué à Aquilino Morelle une passion dévorante pour les chaussures, au point qu'il les faisait lustrer régulièrement à l'Elysée même, par un pauvre hère cordonnier de son état.
Ce dernier, dit-on, aurait depuis été interné à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière dans le même service que Valérie Trierweiler après sa tentative de suicide.
Il y tiendrait des propos incohérents et souffrirait de symptômes post-traumatiques sévères.



Mais quels terribles secrets, quelles infamies se cachent donc à l'Elysée ?


Si les récentes révélations de Valérie Trierweiler dans son livre "Merci pour ce moment" sont un réquisitoire terrible pour celui qui fut son compagnon durant 10 ans, il n'en reste pas moins que ce brûlot est en réalité empreint d'un hermétisme symbolique q'il s'agit de décrypter.

Dans un dernier sursaut de rédemption salvatrice, celle qui a côtoyé le diable en personne, nous livre un indice capital : Hollande dit-elle, se gausserait des pauvres qu'il appellerait les sans-dents.




Mais énumérons si vous le voulez bien, tous les indices avec, en dernier, la clef de voûte de cette énigme :

  Industrie pharmaceutique, proches d'Hollande écartés, internements hospitaliers, camisoles chimiques, collection de chaussures, sans-dents.

La Grâce Divine a voulu que votre Serviteur ici-présent se soit procuré des photographies d'une des nombreuses paires de chaussures entreposées secrètement dans les sous-sols infâmes de la maison du diable rue du Faubourg Saint-Honoré.


Que le ciel nous préserve de la folie dès lors que nous tentons d'entrevoir quelles sinistres barbaries se déroulent dans la résidence présidentielle.
Ce rite satanique ancestral, sans doute d'origine païenne, se déroule-t-il lors des journées du patrimoine ?
On n'ose imaginer à qui appartiennent ces dents et dans quelles conditions terribles elles ont été arrachées à leurs propriétaires enlevés et sacrifiés sur l'autel républicain lors de célébrations occultes effrayantes.

Hollande saluant la foule venue l'acclamer.
Combien d'entre eux ont-ils été sacrifiés ? Combien de sans-dents ?
 L'éclair frappant l'avion après son investiture aurait du nous alerter, mais bien peu ont su lui donner sa signification véritable.
Que celui qui a de l'intelligence calcule le nombre du nom de la bête, car c'est un nombre d'homme, et ce nombre est six cent soixante six. (Apocalypse de Jean, au chapitre 13, verset 18)
 Il est dit dans les prophéties que dans les derniers temps, tout deviendra clair. Lucifer sûr de son emprise sur le monde ne prend même plus la peine de se cacher.
Nul besoin d'être expert en numérologie pour démontrer aisément que le nom de la bête est Hollande :

                                                  H : 8ème lettre de l'alphabet latin
                                                  O : 15ème lettre de l'alphabet latin
                                                  L : 12ème lettre de l'alphabet latin
                                                  L : 12ème lettre de l'alphabet latin
                                                  A : 1ère lettre de l'alphabet latin
                                                  N : 14ème lettre de l'alphabet latin
                                                  D : 4ème lettre de l'alphabet latin
                                                  E : 5ème lettre de l'alphabet latin

Le compte est bon

mercredi 3 septembre 2014

Hollande est un sale type : what else ?

La maîtresse cocufiée à son tour, répudiée publiquement à la télé comme une sous-merde, se venge et écrit un bouquin. Il parait qu'Hollande n'aime pas les pauvres et les surnomme les sans-dents. Et alors ?
What else ?
C'est un sale type, un sale mec.
Plus rien ne m'étonne.
Ce type vendrait son pays, sucerait Obama, fomenterait des guerres civiles sur tous les continents et vendrait son âme au diable.
Que Dieu vienne en aide à la France et prenne pitié des ordures politiques qui vivent par le mensonge.


vendredi 15 août 2014

L'appel russe à l'Allemagne

Ce texte est le coup de colère d’un citoyen russe, adhérant aux valeurs européennes, contre l’attitude allemande face aux événements en Ukraine. Au delà de la dureté des mots, il permet de prendre conscience du sentiment de trahison ressenti par les Russes, surtout ceux qui, comme lui, avait l’espoir d’une Europe unie et pacifiée intégrant la Russie. Peut-être espère-t-il, par la force des ses propos, éveiller un sentiment de honte, non seulement chez les Allemands, mais aussi chez les Français et chez tous les Européens. Sentiment qui serait salutaire et éviterait une guerre civile européenne, qu’elle soit d’ordre économique ou pire encore.

The French Saker

L’appel russe à l’Allemagne


Mon nom est Egor Prosvirnin, je suis le rédacteur en chef du site russe sputnikipogrom.com qui défend des valeurs européennes. J’ai souvent entendu dire que l’un des aspects de la vie que chérissent les Européens, et en particulier les Allemands, c’est l’histoire. Si l’on devait évoquer l’histoire récente, il faudrait se rappeler qu’une immense armée de 300.000 soviétiques, assistés de 5.000 tanks, de 1.500 avions et de 10.000 pièces d’artillerie (incluant des armes nucléaires tactiques), a simplement quitté l’Allemagne nouvellement réunifiée sans tirer le moindre coup de feu.

Ce fut une opération sans précédent par son ampleur et sa rapidité que cette armée soviétique complète se retirant littéralement à travers champs. Obéissant aux ordres du commandement suprême, des dizaines de milliers d’officiers soviétiques quittèrent leurs baraquements chauffés pour aller vivre dans de simples tentes moisies montées au milieu de champs détrempés et couverts de neige. Souvent avec leur famille.

Pour quoi ?

Par espoir. Espoir que les pages sombres de l’histoire entre nos deux pays soient enfin tournées, et pour toujours, du passé. Espoir que nous n’ayons plus à maintenir des colonnes de chars au centre de l’Europe, et que l’Europe considèrerait et respecterait nos intérêts. Espoir qu’en cette Allemagne unifiée, nous ayons une bonne amie et alliée, avec laquelle la Russie pourrait réaliser le rêve de Charles de Gaulle d’une Europe unie s’étendant de Lisbonne à Vladivostok.

Alors que nos armées quittaient l’Allemagne, on a dit à nos soldats que l’Allemagne avait reconnu et racheté ses erreurs du passé, qu’il ne restait plus de problème non résolu avec elle et que nous n’entendrions plus de voix allemandes appelant à se venger de la Russie ; de sorte que nous n’avions plus besoin de notre armée de chars positionnée au milieu de l’Europe.

Que dorénavant, les Russes et les Allemands étaient amis, et que des amis n’ont pas besoin d’une vaste armada de blindés et de chars. Que les Russes devaient cesser de redouter une Allemagne unifiée et qu’ils pouvaient désarmer.

Et nous avons donc désarmé. Et pendant 20 ans, nous avons eu le sentiment d’avoir eu raison, nous avons cru que le passé était oublié pour toujours, et que les Allemands avaient apprécié la vitesse à laquelle nous avions fermé nos bases et ramené nos troupes à la maison (même si les bases américaines sont encore en Allemagne à ce jour). C’est dans les bons moments que nous faisons connaissance de nos amis, c’est dans les périodes difficiles que nous les connaissons vraiment ; et une période difficile est arrivée avec la crise ukrainienne. Il est devenu clair alors que les allemands sont oublieux du bien qu’on leur a fait. Il est devenu évident que les Allemands n’ont pas retenu les leçons du passé et qu’ils ont pris le démantèlement et le retrait volontaire de notre machine de guerre non pas comme un acte humaniste et de bonne volonté, mais comme une manifestation de faiblesse.

Lorsque les Américains ont élevé la voix et parlé fermement à la chancelière allemande qu’ils avaient, durant toutes ces années, gardée sous surveillance comme une femme de ménage indélicate, il s’est avéré que toute la société allemande s’est mise à sautiller autour du maitre américain comme un chien bien obéissant… alors même qu’un conflit avec la Russie allait à l’encontre des intérêts économiques et politiques allemands. Si quelqu’un émouche son épée, enlève son armure, interrompt les préparatifs de 3ème guerre mondiale de l’ère soviétique et tend la main aux Allemands, il semble donc que ceux-ci soient prêts à cracher dans cette main tendue à la première opportunité.

Et il s’avère que les Russes sont de nouveau des « Untermensch » [NDT : sous hommes], sur lesquels on peut se déchaîner en toute impunité à travers les pages de la presse allemande, et que la majorité du Bundestag peut leur imposer des sanctions punitives sans laisser la moindre opportunité à la Russie de défendre ouvertement et équitablement sa cause. Il s’avère, à l’inverse, que le gouvernement ukrainien peut, lui, sans avoir à rendre de comptes, interdire la langue russe, emprisonner des activistes russes, cibler des zones résidentielles avec ses tirs d’artillerie, tuer des milliers de civils, russes pour la plupart, et que tout cela est normal. Normal car l’Ukraine est une « démocratie », et normal car cela convient aux Allemands puisque les Russes sont des « sous-hommes », puisque les Russes sont des juifs dont le sang n’a aucune valeur pour les Allemands. Et qui plus est, pour essayer de se défendre, pour essayer de riposter contre les tirs des forces armées ukrainiennes, les Russes doivent être punis, publiquement persécutés, leur volonté de résister doit être brisée, et ils doivent être internés de force dans un ghetto Russe international.

Ensuite, que ce ghetto soit brulé, comme la maison des syndicats d’Odessa fut incendiée avec 49 manifestants pro-russes à l’intérieur. Savez-vous de quelle manière les réseaux sociaux ukrainiens ont réagi à cet holocauste ? En qualifiant les morts de « chiche-kebabs Colorado » [NdT : kebabs de doryphore ; le doryphore est surnommé « bête du Colorado », du nom de l’état américain où il a pullulé pour le première fois en 1865 ; et les pro-russes ou supposés tels sont surnommés ainsi à cause des couleurs de la carapace du doryphore, striée de noir et d'or, et ressemblant au ruban de Saint Georges qui symbolise la lutte contre le fascisme et qui est notamment porté lors des célébrations de la fin de la deuxième guerre mondiale] : c’est là ce qu’ont écrit des dizaines de milliers de gens sur les réseaux sociaux ukrainiens, légendant de propos indécents les photos des corps calcinés.

Nous sommes à nouveau des sous-hommes, à nouveau nous ne sommes rien d’autre que des animaux que les nazis ukrainiens peuvent tuer en toute impunité, pour créer une « Ukraine sans Russes ». Selon les données collectées par Human Rights Watch, durant le seul mois de juillet dernier, les Ukrainiens ont tué 1150 CIVILS RUSSES PACIFIQUES dans l’est du pays, et ces tueries continuent quotidiennement. Pourquoi ne protestes tu pas, Allemagne ? Ou sont tes sanctions contre l’Ukraine ? Ou est cet humanisme tant vanté que tu prétends avoir appris depuis 1945 en reconnaissant tes erreurs du passé ?

Saur-Mogila, qui est situé sur des hauteurs stratégiques et qui est un mémorial aux soldats Russes qui moururent là-bas, il y a 70 ans, au cours d’une bataille acharnée contre la Wehrmacht, a encore été dévasté. Cette fois par le bataillon ukrainien « Azov » arborant son insigne de Wolfsangel [NdT : ange-loup], un symbole des 2ème, 4ème et 34ème divisions SS, et tu gardes le silence ! Les milices russes se mettent à couvert derrière les statues de granit des soldats soviétiques pour échapper aux balles tirées par la « garde Nationale » ukrainienne, et tu oses être d’accord avec ce non sens américain qui parle « d’agression russe » ! Les ukrainiens tirent sur des villes à coup de missiles balistiques, laissant des cratères là où il y avait des maisons, et tu imposes des sanctions non pas à l’Ukraine, mais à la Russie !

A nouveau, leurs troupes tuent des civils russes désarmés, et tu te demandes s’il n’est pas temps de livrer des armes à ces assassins pour qu’ils puissent tuer plus de Russes ? Tous tes tant vantés « devoirs de mémoire » et « leçons du passé » ne sont simplement qu’un tas de merde, car, une fois de plus, devant tes yeux, des civils désarmés sont massacrés et tu applaudis et promets même à ces assassins ukrainiens des financements nouveaux.

Vous n’avez pas appris l’humanisme, vous les Allemands. Vous n’avez pas appris la responsabilité, vous n’avez pas appris à résister au Mal et à lui dire en le regardant droit dans les yeux : « Non, tu es le tueur, je ne t’aiderai pas, tu dois arrêter immédiatement tes meurtres ». Vous n’avez pas appris à être responsables, indépendants, à être un peuple libre, capable de rendre le bien pour le bien.

Vous êtes des esclaves qui pensent que la bonté est une faiblesse.

En 1934, Hitler vous a menés comme des moutons, et en 2014, c’est Obama qui est votre berger. Si demain, en Allemagne, les Américains ouvrent un camp de concentration pour les Russes, la moitié d’entre vous enverra immédiatement son CV pour essayer d’obtenir un poste d’opérateur de chambre à gaz, et votre presse commencera à expliquer à quel point ce camp est patriotique et bon pour l’économie allemande. Et vous ne tarderez pas à tuer ces sous-hommes russes, à confectionner des abat-jours avec leur peau parce qu’ils ont osé résister, et à envoyer votre ouvrage à Washington dans un joli paquet pour complaire à votre allié américain.

Les Allemands n’ont pas passé le test. Quand le Mal est revenu en Europe, vous n’avez même pas essayé de lui résister, et vous vous êtes immediatement prosternés à ses pieds comme un esclave à ceux de son maitre tant attendu et enfin de retour. Servez donc le Mal, imposez des sanctions, encouragez le meurtre de Russes, fournissez des armes aux tueurs de Russes, justifiez ce genocide : quelle sera la fin de votre histoire, on le sait déjà, car le Mal ne peut pas gagner.

Je terminerai ce texte sur la fameuse phrase d’une fameuse femme d’état américaine, Ms. Victoria Nuland, qui visiblement prend les décisions concernant l’Ukraine à la place de votre chancelière :

« Fuck the EU » [NDT : Que l’Europe aille se faire foutre !].

Que cela vous plaise ou non, admettez que les Américains sont des gens intelligents, capables de déterminer avec précision le « prix » d’une Allemagne réunifiée et celui d’une Europe unie.

Source : http://vineyardsaker.blogspot.fr/2014/08/the-russian-appeal-to-germany.html

vendredi 11 juillet 2014

Juste retour des choses

J'ai pouffé de rire quand j'ai lu cette information sur le site de La Montagne :

Photo : La Montagne
(En bleu, mes commentaires)
Pendant quelques jours, un commerçant a écrit sur sa vitrine qu’il interdisait l’entrée de son magasin aux « animaux et aux francs-maçons ». Choquées, les loges locales n’ont pas tardé à réagir.
«L'entrée du magasin est interdite aux animaux et aux francs-maçons. » Ce message a été affiché jusqu'à la semaine dernière sur la porte d'entrée d'un commerce de la zone de Châteaugay. Son auteur l'a finalement retiré, mais l'émoi qu'il a suscité au sein de trois loges présentes à Montluçon est considérable. « Nous avons tous fait remonter l'information à nos obédiences », témoigne une « soeur » de la Grande loge féminine de France.

« Horrifiée »
Un membre local du Grand Orient s'est même « penché sur les textes de loi » afin de savoir s'il était possible de poursuivre le commerçant. « A priori, il risque simplement un rappel à la loi. Mais la Ligue des droits de l'Homme, qui a été prévenue, pourrait lui envoyer un courrier. »

La « soeur » qui a contacté La Montagne explique avoir « très mal vécu » d'être assimilée à un animal. « Quand on m'a appelée pour m'expliquer ce qu'avait écrit ce commerçant, j'ai aussitôt pensé aux panneaux interdisant l'entrée de magasins aux juifs pendant la seconde guerre mondiale (ben allez, les heures les plus sombres de notre histoire et tout le tintouin habituel...) On sait très bien en quels termes certaines personnes parlent de nous quand elles sont en privé (pauvre chochotte). Être stigmatisé, ce n'est jamais agréable. Mais le voir affiché sur une vitrine, cela fiche un coup. Ce qui m'a le plus horrifiée, c'est que les clients de ce magasin n'ont pas réagi. Quand on ne retient pas les leçons de l'Histoire, elles nous reviennent toujours à la figure. » (tu crois pas si bien dire, ceux-là même qui ont guillotiné risquent de finir dans un panier en osier ah ah ah)

Le commerçant, lui, se défend de toute analogie antisémite. Hier matin, nous avons demandé au commerçant pourquoi il avait apposé cet écriteau sur sa vitrine. « C’était un simple mouvement d’humeur parce que je trouve que la société part en sucette, explique-t-il. Ce n’était pas dirigé contre quelqu’un en particulier. » Le commerçant précise toutefois que son message avait « une portée politique, par rapport à toutes les attaques qui ont été portées contre la famille ces derniers temps. » (bravo !) Il y voit, entre autres, la marque de la franc-maçonnerie, une « nébuleuse très influente » selon lui. « La France est quand même devenue un drôle de pays, on ne peut plus s’exprimer, juge-t-il (exactement !). J’ai fini par enlever l’écriteau sur les conseils de ma femme et parce qu’un client m’a fait une remarque. Mais j’assume ce que j’ai fait. ». Il a fini par enlever son panneau, mais, selon la « soeur » jointe hier par téléphone, « plus aucun franc-maçon n'ira faire des achats chez lui ! »

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Et bien ce commerçant a toute ma sympathie, déjà parce qu'il m'a fait rire et ensuite parce que ce n'est qu'un juste retour des choses :
Cette société secrète qui n'accepte que les "initiés", qui copine à tout va pour se rendre des services mais seulement entre francs-macs, nous sort sa tirade sur la discrimination ! On va où là ?

jeudi 10 juillet 2014

On a enfin retrouvé la boite à outils

On a enfin retrouvé la boite à outils de Hollande, et c'est Arnaud Montebourg, Ministre de la sodomie de l'économie et du redressement productif qui l'a déniché planquée sous un bureau à l'Elysée.
C'est pas moins de 6 hectolitres de vaseline 6 milliards d'euros qu'il veut redonner aux Français et ils en ont bien besoin pour faire passer en douceur le kit de mesures que le gouvernement s'apprête à mettre en place.

Boite à outils : à prescrire en cas de crise
NB : notice en cours de traduction

Merdia se dit Presstitutes ou Media Whores en anglais

Merdias = terme argotique utilisé pour désigner les médias français, ces putes qui bénéficient de larges subventions par l'état. Exit l'indépendance de la presse officielle, une légende urbaine. Les médias français mentent par omission et copient-collent les communiqués de l'AFP où tout le gratin politique est invité lors de pots de départs. Les politiques et les journalistes couchent ensemble, c'est un vaste lupanar quoi.
Qu'ils aillent tous se faire mettre justement.



Si j'en parle avec véhémence et colère aujourd'hui c'est parce que les enjeux sont graves. La France et ses politiques successives, conduites par une union Européenne non démocratique pilotée en sous-main par les Etats-Unis, sombre totalement. La colère gronde, notre souveraineté a disparu, le peuple n'est plus représenté et pire encore, la France dont la politique extérieure est calquée sur l'UE OTANisée et donc sur celle des USA prend part à des guerres illégales semant le chaos et la désolation.




La France participe au démembrement de régions entières au proche-orient et ailleurs comme en Ukraine.

La France acoquinée au Qatar et à l'Arabie Saoudite finance l'islamisme radical.

Elle participe ainsi à la déstabilisation d'équilibres précaires pouvant nous mener à un conflit majeur mondial.




Il est intéressant de noter que le ressenti des citoyens américains vis-à-vis de leur presse est similaire au notre.
Je vous invite à lire avec attention cet article de Broadcastingcable qui explique que, non sans cynisme, plusieurs dizaines d'associations de journalistes complètement vendues au système commencent à se plaindre du contrôle excessif de l'administration gouvernementale ! Un comble.

Over three dozen journalist organizations including the Radio Television Digital News Association, National Press Foundation, and the Society of Professional Journalists, have asked the President to drop the "excessive controls" on public information by federal agencies, branding it "politically driven suppression of news and information about federal agencies."

Mais plus intéressant encore et Ô combien révélateur, lisez je vous prie les commentaires des internautes américains à la suite de cet article de Broadcastingcable. Ci-après quelques-uns triés sur le volet :





Ils ne sont pas dupes. Ils incendient tous la presse officielle appelée Presstitutes, et plus largement les Media whores.
Ils dressent tous le même constat accablant que votre serviteur ici-présent, partagé par un nombre croissant de français écœurés par la collusion des genres et le déni de démocratie de nos élites bites politiques.

Allez, je vous laisse... Tea-Time...


mercredi 9 juillet 2014

La conne du jour !

Encore une information dénichée à l'instant grâce à twitter.


Pour ceux qui veulent vérifier allez sur le site de cette... Sénatrice (WTF ?)
Plus que jamais, en ce qui me concerne, je sais désormais très clairement quels sont les nuisibles qu'il va falloir éradiquer de toute urgence.

Le tweet du jour !


lundi 30 juin 2014

Nous n'avons que faire des apports culturels étrangers

Amis réacs, Français, Françaises, on n'arrête pas de nous bassiner depuis de très nombreuses années avec la diversité qui motiverait largement, d'après certains experts, une politique d'immigration généreuse et assumée.
Car voyez-vous, d'après ces mêmes experts, le brassage culturel qui découle de ce raout multi-ethnique serait fort propice à l'enrichissement spirituel, moral, littéraire voire scientifique de notre beau pays.

Je m'inscris en faux ! Totalement. Et je m'empresse de vous prouver le contraire :
Regardez bien attentivement la vidéo qui va suivre.
elle met en scène 4 jeunes artistes au talent extraordinaire.
Ils ne sont ni maghrébins, ni britanniques, ni albanais, non, et encore moins suédois.
Ils sont Français, bien Français de chez nous et originaires de Montpellier :)
Figurez-vous que ce quatuor a influencé des groupes aux renommées internationales comme Depeche Mode, Joy Division ou encore The Sparks !
Sachez également qu'ils ne représentent qu'une infime portion du vivier fantastique d'hommes et de femmes de talent de ce pays. Ils sont les dignes héritiers d'un pays dont la grandeur illumine, tel un phare, les frêles esquifs des peuples ballottés dans les flots déchaînés de la barbarie et de l'ignorance.
Nous n'avons que faire des apports culturels étrangers. Nous nous suffisons à nous-même.

vendredi 13 juin 2014

Bien dégagé au-dessus des oreilles !

Il n'est jamais trop tard pour s'instruire et pour céder aux sirènes de la mode.
Si je n'avais eu quelques troubles neurologiques, des hallucinations auditives principalement, je n'aurai jamais imaginé abriter un magnifique spécimen de cavernome mis en lumière par les techniques modernes d'imagerie médicale.
Hors de question de le laisser squatter ma boîte crânienne plus longtemps. Non mais .... !

samedi 7 juin 2014

J'enlève le bas

Demain, si Novak Djoković gagne la finale contre Nadal

lundi 2 juin 2014

Medhi Nemmouche : Le choc

"Je suis sous le choc ! Il était très propre et finissait toujours ses chocapics le matin" Sa nounou
"Incompréhensible... Ce n'est pas lui, c'est l'oeuvre du vaudou, ça se voit à son sourcil gauche" L'épicier en bas de chez lui
"Poli, courtois, respectueux des autres. Il laissait sa place aux vieilles dames dans le bus et ne torturait jamais les chats. Je ne comprends pas" Sa  prof de musique en 5ème
 

dimanche 18 mai 2014

J'ai quitté la Société Générale, suite et fin

Suite et fin de mon billet du 13 décembre 2013.
J'ai enfin clôturé mon compte !
Merci à tous ceux qui m'ont conseillé et donné leurs avis sur les établissements bancaires. Pour info, je suis parti chez Fortuneo, une banque en ligne. Qui vivra verra.
Enfin, ci-après, voici la lettre que j'ai remis en main propre à mon charge de clientèle de la Société Générale, c'était particulièrement jouissif :)


vendredi 2 mai 2014

Du sang sur les mains

Photo : BlumaBerlin
C'est le bordel en Ukraine, ces connards de ricains ont piloté le coup d'état et placé leurs pions ; l'Europe suit comme un seul homme. Ce soir, un gouvernement NON ÉLU, donc ILLÉGITIME a tiré sur son propre peuple. Le tout avec la bénédiction de Rompuy, Merkel, Obama, Hollande et autres ordures de la même espèce. Et ils veulent nous faire croire que c'est la faute de Poutine... Qu'ils aillent se faire pendre, cette clique a du sang sur les mains et cette Europe pue la mort.

lundi 21 avril 2014

Ouverture d'un bordel à Clichy

La fête d'inauguration a eu lieu hier, le dimanche 20 avril, dans un squatt appartenant au SIAPP, le syndicat de nettoyage des eaux. Le service d'ordre du principal souteneur, l'Etat Français, était nombreux pour assurer la sécurité de la maquerelle ukrainienne égérie du timbre Marianne.
La dégringolade continue.

vendredi 11 avril 2014

Définition de la tolérance

Vous êtes sans doute au courant que la société Mozilla, qui développe le navigateur Firefox, a viré la semaine dernière son patron Brendan Eich, co-fondateur, qui venait tout juste d'entrer en fonctions.
Ce malheureux avait fait un don de 1000$ à une société militant contre le mariage homosexuel. Cela lui a valu d'être mis à la porte sous des prétextes de tolérance.
Depuis, le net se déchaine, un appel au boycott de Mozilla #NoZilla est lancé et ça buzz sévère outre-atlantique mais aussi en Europe (pétition en ligne ici).
J'ai trouvé sur ce site un commentaire assez éclairé et simple dans sa formulation par un certain Mikki. Ce dernier donne sa définition de la tolérance :

"Actually, tolerance is not about 'not hating'. Actually, you can hate all you like and still be tolerant. Tolerance is about living with the fact that the person next to you has the freedom to believe, speak, and practice the things in which you hate. You don't have to like them. You don't have to believe them. You don't have to support them. You can HATE them. But true FREEDOM, is tolerating that this person that stands for everything you hate, is ALLOWED and FREE to stand for everything you hate. THAT is true tolerance."


Les ayatollahs gauchistes, du vivre-ensemble, de l'anti-racisme,
les LGBT, les pseudo-écolos et autres abrutis devraient méditer là-dessus.

Qu'ils aillent tous au diable et s'étranglent avec leur propre intolérance.

jeudi 10 avril 2014

Politique Gonzo

Gouvernement de combat : sortez couverts

samedi 22 mars 2014

Paléontologie socialiste


Lu aujourd'hui sur le site 20 minutes :

Découverte d'un dinosaure «terrifiant» à l'allure de poulet géant

PALÉONTOLOGIE - Haut de 1,5 mètre aux hanches ... pour un poids de 200 à 300 kilos, ce dinosaure baptisé Anzu Wyliei avait un cou très allongé, un bec sans dent et une crête ronde sur la tête...

Paris qui ose




Totalement puéril mais Ô combien jouissif !!!

vendredi 21 mars 2014

L'Union européenne c'est la guerre

Je ne peux presque plus écouter les médias, à propos de l'Ukraine et de la Russie, c'est la désinformation et la propagande d'Etat, entendez, Européenne et donc de l'OTAN, à tous les étages.
Ca me rappelle furieusement la campagne de diabolisation des Serbes. J'en ai la boule au ventre.
La politique étrangère Française conduite par un Fabius dont l'UPR réclame très justement la démission est minable. Je suis anéanti et véritablement inquiet pour notre avenir.
Sortir de l'Europe et vite.
Plus bas, la vidéo récente, trouvée sur Le Salon Beige, de la très bonne intervention d'Olivier Berruyer qui tient le blog les-crises.fr (indisponible au moment où je vous écris).
Enfin, à propos du titre de ce billet, voir l'article de l'UPR qui ne cesse de dénoncer l'Union européenne.

samedi 15 mars 2014

Pin-up du jour

Photo : Shannon Brooke Imagery

Et n'oubliez pas de manger 5 fruits et légumes par jour...

jeudi 13 mars 2014

La tyrannie médiatique, d'après Jean-Yves Le Gallou

Texte lu chez Polémia
Intervention de Jean-Yves Le Gallou lors de la Cinquième Journée d’étude de la réinformation
Face à la tyrannie médiatique : vers un grand bond offensif ?
« Nouvelles donnes, nouvelles cibles, nouveaux outils »
Samedi 13 octobre 2012

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Ce que nous allons faire aujourd’hui n’est pas convenable. Pas convenable du tout. Nous allons consacrer la journée à critiquer les médias de l’oligarchie et à proposer des solutions pour les contourner.

Ce n’est pas convenable mais c’est indispensable. Indispensable pour échapper à la tyrannie médiatique. C’est d’autant plus indispensable que c’était hier impossible. Aujourd’hui c’est devenu possible, c’est donc hautement recommandable.

Explications.

L’omniprésente tyrannie médiatique

Ce sont les médias qui imposent le politiquement correct. Ce sont ceux qui dictent les comportements.

Ecoutez Lionel Luca, député UMP des Alpes-Maritimes. Il a déclaré à Libération (banque Rothschild), le 13 août 2012 : « A droite, nous sommes des lâches. Si on veut faire carrière dans cette société moralisatrice, il faut être bien vu de ceux qui écrivent, ces curés laïcs qui donnent l’absolution au nom de ce qu’il faut penser. »

Méditez sur ce qui est arrivé à Monseigneur Barbarin : pour avoir simplement rappelé la position traditionnelle de l’Eglise sur le mariage et la famille, le cardinal archevêque de Lyon s’est vu accusé d’avoir tenu des « propos controversés » et d’avoir commis « une erreur de communication ».

Observez ce qui est advenu à l’écrivain Richard Millet : il a été chassé du comité éditorial de Gallimard à la suite d’une campagne de presse.

Regardez ce qui arrive à un préfet qui applique la loi et renvoie des étrangers clandestins ou exécute des décisions de justice et disperse des squats : il subit une rafale d’articles de presse péjoratifs. Et pour peu qu’il y ait des images un peu fortes, il peut se préparer à faire ses bagages… que le ministre soit UMP ou socialiste. Les lois sont appliquées par les fonctionnaires mais sous le contrôle de la bien-pensance médiatique.

Et quand ce qu’on nous présente comme la libre entreprise fait du mécénat, c’est du mécénat politiquement correct : l’humanitaire bon ton et le soutien à « l’art contemporain », si possible « conceptuel », sont vivement recommandés aux dirigeants des firmes privées, soucieux de leur image.

Partis politiques, entreprises, maisons d’édition, ministères et administrations, partout les directions de la communication ont pris le pouvoir. Et leurs recommandations sont simples : s’aligner sur la bien-pensance politiquement correcte dont les médias sont les chiens de garde.

Les particuliers eux-mêmes sont assujettis à la tyrannie médiatique. Posez-vous la question : Pourquoi des immigrés arabes ont-ils le droit de démanteler un camp de Roms alors que les Français d’une zone pavillonnaire ne l’osent pas ? Parce que dans un cas les médias se taisent alors que dans l’autre ils ne manqueraient pas de dénoncer violemment le supposé « racisme » de ceux qui agiraient. Dans « C’est dans l’air » du 1er octobre 2012 le journaliste José d’Arrigo vend la mèche ; il déclare à propos de la mise à sac d’un camp de Roms dans les quartiers nord de Marseille : « Ce n’est pas raciste, ce ne sont pas des Européens qui ont fait ça. » Précisons que José d’Arrigo doit s’y connaître : il est professeur de journalisme à l’Université d’Aix-Marseille !

Ce sont donc les médias qui nous gouvernent. Car ils exercent le pouvoir sur les esprits. Ils sont présents dans nos têtes. Alors, ne pas attaquer ce pouvoir, c’est se condamner à l’impuissance. D’où la nécessité d’un grand bond offensif face à la tyrannie médiatique. C’est désormais possible.

Les médias ne sont plus intouchables

Les médias de l’oligarchie ont longtemps été intouchables car ils avaient le monopole de l’information. Ils étaient d’autant plus inattaquables qu’ils sont devenus monolithiques, s’alignant sur la pensée unique et se liguant les uns avec les autres dans la défense de la corporation journalistique.

Les critiquer c’était se condamner à ne jamais voir évoquer ses idées ou ses actions. Le simple fait de demander un droit de réponse à un article inexact ou diffamatoire, droit pourtant strictement encadré par la loi, c’était s’exposer au chantage suivant : abandonnez votre exigence ou vous serez tricard, nous ne parlerons plus jamais de vous. Critiquer un seul journaliste, c’était s’exposer à solidariser la meute contre soi. Bref, c’était la mort sociale. Résultat : tout le monde ménageait, voire flattait la caste médiatique. Aujourd’hui c’est fini. Certes, le sectarisme des médias de l’oligarchie n’a pas faibli mais on peut désormais se passer d’eux.

Internet a redistribué la donne. Il est possible de vendre un livre, de faire connaître un fait ou de diffuser une théorie sans avoir besoin des grands médias. Désormais l’information ne va plus uniquement du haut (les sachants) vers le bas (les manants), elle se diffuse de manière circulaire et égalitaire, en réseau, de chacun vers chacun. C’est la revanche du faible par rapport au fort. C’est aussi la condamnation des grandes machines médiatiques centralisées.

Il faut désormais que chacun prenne en compte cette réalité nouvelle et libère son esprit de la tyrannie médiatique. Vis-à-vis des médias de l’oligarchie il faut que chaque acteur – politique, économique, culturel – fasse sa révolution copernicienne : ils parlent de nous, fort bien ! Ils n’en parlent pas, nous nous en passerons, nous les contournerons par les médias alternatifs. Richard Millet, Benjamin Dormann, Bernard Lugan ou Joachim Véliocas connaissent sur Internet des succès de vente pour leurs ouvrages sans présence en librairie et/ou sans articles de presse favorables. Simple brochure, disponible en PDF sur Internet, l’étude de Claude Lorne pour Polémia sur Les médias en servitude a aussi connu un fort impact et une forte diffusion.

http://www.polemia.com/pdf_v2/media-servitudes.pdf

Libérer la parole sur les médias

Mais si on peut se passer des médias de l’oligarchie, alors on n’est plus tenu de les ménager.

Notre devise doit être : feu sur le quartier général du conformisme, feu sur les grands médias de l’oligarchie.

Il faut dénoncer leurs partis pris, leurs à-peu-près, leurs mensonges, leurs bobards. Ce sera l’un des objets de cette cinquième Journée de la réinformation. Michel Geoffroy se livrera sans complexe à une critique sévère des journalistes passés « de Tintin, grand reporter, à la défense des puissants ». Et Benjamin Dormann nous expliquera comment « Ils ont acheté la presse ».

« Ils ont acheté la presse » de Benjamin Dormann -- Presse : le grand naufrage des « autorités morales »

« Ils » : ce sont les hommes du pouvoir, et notamment du pouvoir financier. Un journaliste de Libération, c’est un porte-plume de la banque Rothschild. Un journaliste du Monde, c’est un porte-flingue de la banque Lazard ! Les plumitifs de l’extrême gauche et le grand capital se sont alliés pour détruire les nations et les traditions. Quant aux journalistes de Paris-Match ou d’Europe 1, ils sont appelés à devenir les lèche-babouches des émirs du Qatar qui possèdent 10% de Lagardère Active.

Certes, les journalistes nous parlent de leur indépendance. « Journaliste indépendant », c’est un oxymore. Car il n’y a guère plus de « journalistes indépendants » que de « putes vierges ». Pour une raison simple : les financiers qui achètent des médias le font, non pour la qualité (mauvaise !) du placement mais pour acquérir et exercer de l’influence.

Assurer la traçabilité des journalistes et des médias

« S’informer sur ceux qui nous informent » et sur ceux qui emploient ceux qui nous informent (ou nous désinforment) est donc une démarche essentielle. C’est le travail de l’Observatoire des journalistes et de l’information médiatique (OJIM) que son président, Claude Chollet, viendra présenter cet après-midi : http://www.ojim.fr/.

De manière plus générale, je crois qu’il est important, lorsqu’on cite un journaliste, de rappeler son parcours politique ou idéologique et de mentionner qui détient le capital de son journal, qui en boucle les fins de mois, qui y apporte la manne publicitaire.

Dis-moi d’où tu viens, dis-moi qui te paye, c’est une simple affaire de traçabilité !

Nous n’avons pas affaire à des médias d’information mais à des organes de propagande en charge de divertir et de voiler la réalité. Chaque fois que c’est nécessaire, il est bon d’instiller le doute sur la véracité des affirmations médiatiques.

Ils nous ont successivement dit que « l’immigration était une chance pour la France », que « les immigrés s’intégraient », que « la mondialisation était heureuse », que « tout le monde y gagnait », que « l’Irak avait la quatrième armée du monde », que « le Printemps arabe allait déboucher sur la démocratie au Maghreb et au Machrek », que « le virus H1N1 était particulièrement dangereux »…

Ils nous ont menti hier. Ils mentent aujourd’hui. Ils mentiront demain. Dans les médias de l’oligarchie, le mensonge n’est pas un accident , il est systémique.

Alors il faut passer de la formule du siècle passé : « C’est vrai, je l’ai lu dans le journal » à la formule du siècle qui commence : « C’est faux, c’est la télévision qui l’a montré. »

Bienvenue aux médias alternatifs

Et c’est possible, grâce aux médias alternatifs !

Il y a un an, lors de sa quatrième Journée d’études de la réinformation, consacrée aux « Blogs dans la guerre médiatique », Polémia recevait Robert Ménard. Un journaliste d’extrême gauche employé de la banque Lazard (Abel Mestre, du Monde) avait alors publié un article pour le dissuader de venir nous rencontrer. Ménard n’avait pas plié. Il avait alors fustigé le conformisme des « 100 à 200 journalistes qui comptent ». A la rentrée 2012, Ménard a été privé de toute tribune à la radio et à la télévision. Il a immédiatement rebondi en créant un site d’information avec la participation de Bernard Lugan et Michel Cardoze, Jean Sévilla et Christophe Lagarde, Nicolas Gauthier et Vladimir Fédorowski ; et bien d’autres esprits libres comme l’essayiste Dominique Jamet, ancien patron de la Bibliothèque de France. Tous nos vœux de succès à Boulevard Voltaire, ce nouveau site qui se veut « le cercle des empêcheurs de penser en rond » : http://www.bvoltaire.fr/

En fin de matinée, Yves Le May présentera les agences de presse régionales alternatives qui se multiplient tels Novobreizh, Infos-Bordeaux et le blog des hussards de la droite strasbourgeoise : un moyen précieux de desserrer le monopole qu’exercent en province les titres de la presse quotidienne régionale (PQR) ; un moyen de briser l’omerta sur certains faits, d’apporter un éclairage original sur d’autres et de faire connaître des manifestations qui sans ces agences alternatives étaient condamnées à être occultées.

http://breizh.novopress.info/;
http://www.infos-bordeaux.fr/;
http://www.ladroitestrasbourgeoise.com/

Enfin les nouvelles technologies changent la donne de la télévision dont la connexion à Internet se développe rapidement. A l’issue de cette journée, Philippe Milliau, responsable du projet « Notre antenne » interviendra sur le thème « Trente ans après les radios libres, enfin une télévision libre et dissidente ».

L’oligarchie médiatique a peur

Bien sûr, ces nouveaux moyens peuvent paraître dérisoires face à ceux qui disposent de l’argent public (les subventions, la redevance) et de l’argent privé (la publicité, les campagnes de relations publiques et de communication). Et pourtant l’oligarchie médiatique a peur. Peur de livrer un combat du fort au faible. Peur d’être contesté. Peur de tomber de son piédestal.

C’est ce qui est arrivé le 13 avril 2012, l’un des temps forts de la campagne présidentielle. Un « petit candidat », Nicolas Dupont-Aignan, a osé mettre en cause les éditorialistes de Canal+ en lançant avec fougue : « Je sais pourquoi les Français ne lisent plus les journaux ; ils vont sur Internet, parce que tous ces éditorialistes de bazar qui pondent toujours les mêmes articles, qui sont tellement coupés des réalités, qui gagnent un argent fou, ils croient connaître les Français mais ils ne (les) connaissent pas et on va s'en débarrasser un jour ». Le député de l'Essonne s'en prend ensuite aux « gens qui s'en mettent plein les poches et qui donnent des leçons à la terre entière et qui ne veulent pas voir la souffrance des Français » tout en « jouant les bons samaritains » et met au défi ses interlocuteurs de révéler leurs salaires.

Le plus significatif dans cette séquence épique n’est pas tant que Michel Denisot, Jean-Michel Apathie et Ariane Massenet reçoivent des dizaines de milliers d’euros par mois pour prix de leurs prestations, c’est qu’ils n’aient pas le courage de l’assumer.

Nicolas Dupont-Aignan a brisé un tabou : celui de la déférence des hommes politiques à l’égard des journalistes.

Sans être aussi virulente, Marine Le Pen, en fin de campagne électorale présidentielle, a posé la question de l’impartialité des journalistes. Au micro de Sud Radio lundi 16 avril, la candidate du FN a posé la question qui fâche : « Dis-moi qui tu es, d'où parles-tu et au bénéfice de quels intérêts ? »

Et dans la dernière ligne droite de sa campagne, Nicolas Sarkozy, son épouse et ses lieutenants n’ont pas hésité à stigmatiser la partialité des médias. Ce qui n’a pas empêché – et a plutôt permis à Nicolas Sarkozy – de combler une large partie du retard qu’il avait sur François Hollande.

Pour les élections municipales belges du 14 octobre 2012, Bart de Wever, chef de la NVA, principal parti flamand, candidat comme bourgmestre à Anvers, a refusé de participer à des débats organisés par les télévisions flamandes qu’il a dénoncées comme partiales.

Bref, l’oligarchie médiatique fait moins peur et c’est pour cela qu’elle a peur. Peur que la situation ne lui échappe. Après avoir ouvert quelques créneaux à des journalistes politiquement incorrects – Zemmour, Ménard ou Taddei – pour tenter de limiter la concurrence d’internet, l’oligarchie médiatique a craint de perdre le contrôle de cette (très relative) libéralisation des antennes. L’oligarchie médiatique a donc fait marche arrière et engagé un processus d’épuration des insoumis.

Comme en Union soviétique à la fin de l’ère Brejnev, normalisation et glaciation sont revenues à l’ordre du jour.

L’oligarchie médiatique a raison d’avoir peur ! Son pouvoir est menacé : elle est prise entre deux feux, la montée des sentiments populistes, la révolte des intellectuels.

La montée des sentiments populistes :

Un nombre croissant de Français constatent chaque jour davantage la distorsion entre le monde tel qu’ils le voient et le monde tel qu’il leur est présenté par les médias. Selon de nombreux sondages (voir sur Polémia : Et si l'on donnait la parole aux Français (VI)) une majorité d’entre eux, souvent des deux tiers, parfois des quatre cinquièmes, ne croient plus ni aux bienfaits de l’immigration, ni à ceux du libre-échangisme, ni aux mérites du collège unique, ni aux avantages de l’euro. Ils ne croient pas davantage à la maîtrise de la délinquance et continuent de juger trop indulgente l’action de la justice. Ils trouvent les immigrés « trop nombreux », mal intégrés et manifestent une méfiance croissante à l’égard de l’islam. Ils jugent les hommes politiques corrompus et trouvent la publicité envahissante. Ceux qui se déclarent « publiphobes » (37%) sont trois fois plus nombreux que ceux qui se déclarent « publiphiles ». Les deux tiers des Français sont convaincus que leurs conditions de travail se dégradent. Les trois quarts d’entre eux estiment vivre moins bien aujourd’hui qu’hier et pensent que leurs enfants n’atteindront jamais leur niveau de vie. C’est peu de dire que les clignotants de l’opinion sont tous au rouge.

Les effets de cette situation restent pourtant encore limités puisque ce que les gens osent dire en tête à tête, bien peu s’enhardissent pour l’affirmer dans un cadre collectif, en particulier de travail. Le totalitarisme médiatique parvient mal à imposer ses croyances mais il est suffisamment craint encore pour faire taire leur expression communautaire. Pour combien de temps encore ?

La révolte des intellectuels :

Beaucoup d’intellectuels se sont galvaudés dans le conformisme alimentaire et l’intolérance totalitaire. Mais d’autres – et ils sont de plus en plus nombreux – remplissent leur devoir d’Etat : penser, y compris l’impensable, ou l’indicible.

Ce sont Richard Milllet et Renaud Camus qui crient, sans concessions ni faux-semblants, leur « fatigue du sens », lié au multiculturalisme, et leur refus du « grand remplacement » des populations de souche européenne par des gens venus d’ailleurs. C’est Régis Debray faisant l’ « éloge des frontières ». C’est le géographe Christophe Guilly qui jette un pavé dans la mare avec ses Fractures françaises où il montre l’ampleur des fractures ethniques.

Ce sont des économistes qui osent aujourd’hui s’afficher comme protectionnistes : Jacques Sapir et Jean-Luc Gréau ont rejoint Gérard Dussouy, théoricien critique de la mondialité, pendant que Philippe Juvin annonce, avec une grande hauteur de vue, « Le renversement du monde ».

C’est aussi la renaissance de la géopolitique. Chaque année le festival de géopolitique de Grenoble, organisé par Pascal Gauchon et Jean-Marc Huissoud, marque le retour des intellectuels vers les préoccupations de puissance : Aymeric Chauprade, auteur de Chronique du choc des civilisations, peut y croiser Pascal Boniface, auteur d’Atlas du monde global et pourfendeur des Intellectuels faussaires. Hors champ, on ne saurait oublier le général Desportes, ancien directeur de l’Ecole de guerre, et critique des guerres américaines ; ni Alain Soral, qui ne veut pas seulement Comprendre l’empire mais le combattre ; ni Christian Harbulot, théoricien de la guerre économique ; ni François-Bernard Huyghe, lumineux médiologue.

Ces hommes-là sont peu présents sur les écrans mais ils s’imposent par la profondeur de leur pensée. Un véritable intellectuel ne peut pas se satisfaire de théories qui ne rendent pas compte des faits. Quand le courage rencontre l’intelligence la dissidence est au rendez-vous.

Le discrédit des journalistes

La classe journalistique, classe de demi-soldes intellectuels, est donc prise en tenaille : entre le bon sens populaire, d’un côté, la rigueur et, par là même, la radicalité des grands clercs, de l’autre, au moment même où l’image des journalistes est ternie et où Internet permet de s’en passer.

Tous les éléments sont désormais réunis pour mettre à bas la tyrannie médiatique !… au moment où la gauche est en train de perdre les fondements de son pouvoir culturel.

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http://www.dailymotion.com/video/xtwlvy_5e-journee-de-reinformation-de-polemia-entretien-avec-jean-yves-le-gallou_news


Pour ceux qui sont intéressés,
le livre de Jean-Yves Le Gallou,
"La tyrannie médiatique,
Éditions Via Romana
(février 2013). 380 pages.

mardi 4 mars 2014

BHL n'est pas qu'un imposteur, il est aussi trafiquant d'armes



Honnêtement ça ne m'étonne guère, cet homme a une perversion : un goût immodéré pour l'engagement armé non pas dans le sens guerrier du terme mais occulte.
Apparemment la vidéo chez Rutube n'est plus disponible ou alors leur serveur est en panne... Voici un autre lien au cas où...

mardi 25 février 2014

jeudi 6 février 2014

Copé l'immonde opportuniste

Je viens de recevoir un email de l'UMP, signé Copé...
Je n'en reviens pas de tant de culot ! L'UMP ne s'est jamais clairement placé sur les questions liées au mariage homo et à la PMA et voilà que cet empaffé de Copé, ce Judas, ce politicien de pâté de sable, cet arriviste, guidé uniquement par ses ambitions personnelles, a l'outrecuidance de m'envoyer la lettre que voici :


Sans compter que je ne sais pas comment ni par quelle liste ce nase a déniché mon adresse email.
Quelle tête de cul ce mec ! Pire opportuniste y'a pas. Pouah !
-> A moins que ce ne soit une opération masquée visant à décrédibiliser l'UMP ?

dimanche 12 janvier 2014

Hollande est un sale mec


A propos des coucheries nocturnes de notre Président avec une actrice de série B érotique à 2 balles :
Vous avez vu cette à quoi ressemble cette pauvre merde de Président ? Vous l'avez vu déguisé dans son imperméable, coiffé d'un casque intégral de moto pour aller niquer son actrice incognito ?
A qui Hollande fera-t-il croire que tout cela est sans incidence et du ressort de sa vie privée ??
A un certain niveau de responsabilité, la vie privée, notre cadre de vie, ont des implications sur nos relations professionnelles.
C'est une faute lourde.
Je m'attends à tout lors de sa conférence de presse et notamment une attaque en règle contre Closer qui risque de facto d'être désigné comme le responsable de l'hospitalisation de Trierweiller. Ce type est capable de se défausser sur tout ce qui bouge. Cet homme fuit ses responsabilités et insulte notre intelligence avec ses mensonges permanents.
C'est vraiment un sale mec.

vendredi 10 janvier 2014

11 mars 2013


Souvenez-vous, le 11 mars 2013 un homme interpellait François Hollande alors en visite à Dijon.
Je n'ai pas oublié de quelle manière il a été traité par la Direction Départementale de la Sécurité Publique.

C'est à ce instant-là que j'ai compris que la liberté d'expression était une valeur très relative pour Hollande et le gouvernement. J'en ai d'ailleurs eu la confirmation les mois suivants (700 000 pétitions rejetées par le CESE, gardes à vue abusives des veilleurs, interpellations en marge du 14 juillet, du 11 novembre, remaniement des membres du CNE et maintenant l'affaire Dieudonné).

Le 26 janvier manifestation nationale


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La dégénérescence c'est un peu l'obsolescence programmée du socialisme.