jeudi 21 septembre 2017

Radio-Abidjan - Les gardiens parlent aux Français


Et pour finir le tout on a le pied de page de la feuille à en-tête du Logement Francilien :
"Je vous remercie de votre compréhension"
:D

mercredi 13 septembre 2017

A propos de la PMA pour tous


Ce matin sur Radio Classique (mercredi 13 septembre), Guillaume Durand invitait Ludovine de la Rochère Présidente de la Manif pour Tous.
Il était question de la "PMA pour tous", à savoir accorder la PMA aux femmes célibataires et aux couples de lesbiennes.
Cela revient à dire créer des "orphelins de pères".
Guillaume Durand s'appuyant sur de prétendues études assène avec un tact incroyable que les enfants n'ayant pas de pères ne sont pas plus traumatisés que les autres.
Si une société est prête à s'asseoir sur la filiation de l'enfant et son équilibre pour satisfaire les desiderata des adultes, et bien les capotes sont cuites.
Ce que les progressistes ne disent pas à propos des enfants "non traumatisés" c'est que ceux-ci ont compensé l'absence du père (ou de la mère ou des deux).
Partout, de tous temps et encore maintenant l'enfant mais aussi l'adulte doivent avancer bon an, mal an avec leurs handicaps propres s'ils en ont. Faire avec. Éventuellement en tirer une force pour compenser ce handicap.
Je vous renvoi à un échange que j'ai eu sur un de mes billets avec un lecteur anonyme de passage sur mon blog. Il ne saurait mieux retranscrire ce que je pense de ces projets de loi qui font fi de l'équilibre de l'enfant.

dimanche 3 septembre 2017

Un Quizz de plus

Puisque tout le monde y va de son quizz (, ici, là encore, puis là), je vous propose le mien.
Quelques indices parce que je suis un type sympa au fond (dixit ce que m'a dit mon beau-frère au bout de 8 ans de bonne entente, de discussions profondes et de réelle complicité).


Indices :
La photo est de moi
La photo a été prise le dimanche 27 août
Je suis particulièrement fier du cadrage
Je prends tout de même de belles photos


vendredi 14 juillet 2017

La Silicon Valley sur le pied de guerre

Une information lue aujourd'hui sur l'intelligence artificielle qui transformera (disent-ils) durablement notre futur :



Les troupes de la Silicon Valley rassemblées, en ordre de bataille, prêtes pour la guerre de l'intelligence artificielle :

mercredi 28 juin 2017

Comité de mes couilles


Mardi 27 juin 2017 : Le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) s’est dit favorable à l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de femmes ainsi qu’aux femmes célibataires.
Voilà où nous en sommes, un Comité de mes couilles s'est déclaré favorable à ce qu'un enfant soit privé de père.
Tout ça pour aller dans "le sens de la société", d'une société en marche...

dimanche 19 mars 2017

Le miracle des colyves

En 361, Julien l'Apostat, qui essayait par tous les moyens de restaurer les usages païens, avait donné l'ordre au préfet de Constantinople de faire asperger toutes les denrées exposées au marché avec du sang des victimes immolées aux idoles, de sorte qu'il ne soit possible à aucun habitant d'échapper à la souillure de l'idolâtrie. L'intervention du Saint Théodore Tiron permit de déjouer les plans de Julien l'Apostat : il apparut en vision au Patriarche Eudoxe et demanda à ce qu'aucun Chrétien n'achète les aliments présentés au marché, mais que les Chrétiens préparent des colyves.
Depuis, l'Eglise Orthodoxe commémore chaque année ce miracle, qu'on appelle le miracle des colyves, le premier samedi du Grand Carême.

C'est à cette occasion, le samedi 4 mars dernier, que je me suis mis en tête de préparer ces fameuses colyves.
Les Colyves, ou encore Кољиво (koljivo) en serbe, κόλλυβα (koliva) en grec et коливо (kolivo) en bulgare sont une préparation à base de blé concassé et bouilli. Je vous livre ici ma recette.


Ingrédients

500g de blé
500g de sucre roux
500g de noix
50g de raisins secs
2 sachets de sucre vanillé
4 grandes cuillères de cannelle
10 clous de girofles
1/2 noix de muscade





Cuisson du blé


Prendre du blé de grosse taille, non précuit.
Après avoir laissé le blé tremper dans de l'eau toute une nuit on le fait cuire dans une casserole à fond épais. On porte à ébullition. Ensuite on le laisse cuire à feu très doux durant 3h.







Préparation du blé

Après la cuisson, lorsque le blé est bien tendre, il faut l'égoutter. Surtout ne pas rincer le blé.
On peut ensuite l'étaler sur un linge pour enlever le trop-plein d'humidité avant de le passer au hachoir à viande. Habituellement on mouline le blé pour la préparation des colyves, même si certains puristes le laissent entier. Le hachoir à viande est le meilleur moyen de le réduire (grillage fin), mais on peut aussi le faire avec un moulin à légumes. Dans mon cas je n'avais ni l'un ni l'autre, j'ai tenté sans succès le presse-purée pour me rabattre sur le mixeur en prenant soin de ne pas en faire de la purée !






Incorporation des ingrédients

Le plus gros du travail a été fait. Le blé fraîchement haché - ou mouliné - peut être mis dans un grand saladier.

Sucre :
On va incorporer le sucre et mélanger le tout avec les mains comme si on travaillait une pâte à pain. Très vite le sucre roux se liquéfiera et facilitera l'incorporation des autres ingrédients.
Ne pas oublier les 2 sachets de sucre vanillé.





Il est préférable de faire tremper les raisins secs dans de l'eau avant leur incorporation.

A propos des noix :
Garder quelques cerneaux de noix intacts pour la décoration finale.
Concasser 80g environ à la main de manière à avoir des morceaux gros comme une 1/2 noisette. Cela donnera du craquant à la préparation.
Le reste des noix, c'est-à-dire 360g environ, doit être réduit en poudre.




On ajoute les raisins secs, les noix en poudre ainsi que les noix concassées...
















Une fois la préparation bien mélangée, il ne reste plus qu'à incorporer des clous de girofle, de la cannelle et un peu de noix de muscade.
Certains ne mettent ni clous de girofle ni noix de muscade, se contentant de rajouter de la cannelle.
Personnellement je trouve qu'un bon Кољиво (koljivo) ne peut s'en passer.
La recette grecque quant à elle contient des amandes, des pignons de pins voire de l'anis.


La décoration peut être minimaliste, comme celle de la photo ci-contre, mais là encore elle dépend des régions. Les grecs (encore eux) préfèrent décorer la préparation à mort.
Il est émouvant de voir que cette préparation traditionnelle rustique, forte en saveur, existant depuis l'antiquité continue à se faire.
Le 1er samedi de carême mais aussi à d'autres occasions comme les enterrements et les slavas serbes - célébration du jour de la fête du Saint patron de la famille -


vendredi 17 mars 2017

Rebelles écocitoyens

Ce matin en consultant les soirées concerts dans les bars de la capitale, je suis tombé sur ça :

Ceux qui organisent cette soirée pensent-ils réellement ce qu'ils écrivent ? Se prennent-ils réellement pour des résistants alors que tout le texte transpire un formatage orchestré par un discours politique savamment entretenu ? 
En toute fin ils parlent de leur velléité "d'indépendance face aux mécanisme qui aseptisent leurs identités et leurs discours" ...
Y sont pas rendus...
A moins que ce ne soit un discours marketing attrape-couillons pour donner l'illusion aux gogos de tous poils d'être des rebelles écocitoyens.

jeudi 2 février 2017

L'effet Trump

Photo par Dominik QN

Trump n'en finit pas de faire parler de lui, ... Le râleur s'y colle aussi grâce à une excellente analyse de Karine Bechet-Golovko sur Russie Politics que je vous retranscris plus bas. Je vous invite donc (avec insistance) à le lire :

La technologie Trump ou Matrix 3


Retrait des accords commerciaux globaux, contrôle de l’immigration, retrait du soutien étatique aux LGBT, mur avec le Mexique ... J’en passe, la liste est longue pour une si petite période de gouvernance. Le Président américain D. Trump attaque fort et s’attaque directement à tous les symboles de l’idéologie dominante. Il n’est pas question ici de démocratie, il est question d’idéologie et de sa matrice.

L’idéologue de ce combat semble être Stephen K. Bannon. 62 ans, ancien officier de marine, ayant travaillé à la Goldmann Sachs où il a fait fortune, maintenant à la tête de médias, il est aujourd’hui au centre du pouvoir à la Maison Blanche. Il s’est prononcé pour une suspension temporaire de l’accueil d’immigrés, croit en la souveraineté américaine. Pour lui, "chaque pays peut protéger ses citoyens et leur essence en réduisant l’immigration, légale ou illégale, en sortant des accords internationaux". Dans sa vision du monde,"l’Ouest judéo-chrétien est en guerre contre l’expansion de l’idéologie islamiste et il perdra le combat s’il ne reconnaît pas ce fait".

A peine entré à la Maison Blanche, D. Trump fait retirer de la page d’accueil le soutien au LGBT et les logos pour la lutte contre le réchauffement climatique. Ensuite, il signe directement un décret mettant un terme au traité trans-pacifique, mettant pas la même un terme aux illusions de l’UE sur la signature d’un traité transatlantique, mais celle-ci se précipite dans les bras accueillant du Canada, en signant le très controversé CETA, qui prend manifestement la relève du système et la tutelle de l’UE.

Les manifestations s’enchaînent et les médias se déchaînent. Les bruits circulent sur l’implication des structures de Soros en financement des premiers et des seconds, il faut dire que ses investissements officiels dans la campagne de H. Clinton restent en pure perte.

Lew Rockwell, économiste américain, parle du financement des manifestations et de leur degré d’agressivité sans précédent. Il y a une hystérie collective. Un vent de panique s’est emparée d’une partie de la population qui sent bien que les temps changent, que les repères habituels sont remis en cause et ne comprend pas quels seront ces nouveaux repères, comment elle trouvera sa place dans cette nouvelle société.

Même réaction observable chez des animaux en élevage : lorsque vous modifiez leur rythme de vie, vous provoquez un stress important, il leur faut du temps pour le surmonter, certains n’y arrivent pas.

Les médias systémiques, CNN, The NYT, The Washington Post, sont pris pour cibles par le Président américain qui pointe ouvertement ce que beaucoup affirment depuis longtemps : ces médias n’informent plus, ils forment l’opinion publique en fonction des intérêts du système. Le hashtag #FAKENEWS fait fureur. Et l’on voit apparaître pour la première fois, lundi soir, dans l’émission de Soloviev sur Rossya 1, le directeur du bureau du Washington Post à Moscou, tout perdu, pleurnicher devant le public russe et se plaindre de la politique américaine : il ne sait plus comment faire son travail dans ces conditions. Et dire qu’avant c’étaient les "libéraux" russes qui allaient pleurnicher devant les caméras américaines, les temps changent ...

Mais D. Trump change les règles du jeu : les représentants de l’administration américaine ne vont plus prendre la parole sur les ondes de CNN et les grands médias seront noyés parmis d’autres médias lors des briefing, ils perdront ainsi leur monopole.

Il faut dire que la guerre médiatique fait rage, comme le souligne cet article de l’Observatoire des journalistes et de l’information médiatique :
Pour la première fois, Fox News, donc les Murdoch, laisse passer sur ses ondes le commentaire selon lequel Soros veut faire tomber Trump, d’abord avec Newt Gingrich (reprenant le 22 janvier sur Fox News une information du NYT parue le 20), puis avec Bill O’Reilly, la star de la chaîne. Ce dernier, dans ses Talking Points du 23 janvier, explique qu’il voit un effort organisé pour évincer Donald Trump, expliquant que les récentes marches des femmes et autres casseurs ont été financées par 50 groupes eux-mêmes financés par Soros à concurrence de 90 millions.
Nous sommes très loin du travail normal que l’on peut attendre des médias ...

Le summum a été atteint par le décret sur l’immigration :
Signé vendredi par Donald Trump, il interdit pendant 90 jours l’accès du territoire américain aux ressortissants en provenance d’Iran, d’Irak, de Libye, de Somalie, de Syrie, du Soudan et du Yémen, pendant 120 jours l’accueil de tout réfugié aux Etats-Unis, et suspend sine die l’accueil de tous les réfugiés syriens.
D. Trump a osé, en une seule fois, toucher aux différents éléments sacrés de l’idéologie dominante : le migrant symbole de l’individu en quête de liberté que l’Occident doit sauver après avoir bombardé et la société ouverte qui ne peut s’enrichir que grâce à l’immigration, puisque c’est bien connu, nous sommes tous des immigrés. Et puisque nous sommes tous des immigrés, les Etats et leurs frontières n’ont aucun lieu d’être. Nous devons servir les intérêts des entreprises globales.

Nous voyons donc logiquement monter au créneau la Silicon Valley, Google et Facebook, comme pour toutes les révolutions de couleur, et autres monstres globaux. Les études le montrent et sont publiées dans le Washington Post : un immigré coûte moins cher qu’un national, pourquoi l’Amérique devrait-elle s’en priver ?

Alors des manifestations en rose (quel est le rapport ?) sont organisée partout. L’on voit également apparaître des pancartes Migrants Welcome dans les aéroports américains, comme à l’époque dans les gares allemandes, avant que les autorités allemandes ne reconnaissent à mi-voix que l’erreur est humaine. Il faut dire aussi que l’immigration est un business, pas uniquement pour les entreprises qui embauchent moins cher, mais dans le sens direct du terme. Business rendu dangereux lorsqu’il s’accompagne d’une absence de contrôle systématique de l’identité de ceux qui viennent de zones de conflit ou de pays particulièrement touchés par le terrorisme islamiste.

L’efficacité en terme de lutte contre le terrorisme de ce décret peut, il est évident, laisser à désirer. Mais il a une dimension symbolique très forte et dans notre société d’image ce n’est pas négligeable. Sur le plan pratique, il permet de suspendre la vague permanente et de faire le point avant qu’il ne soit trop tard. Et ici, la décision de D. Trump était en phase avec les attentes de la majorité de la population américaine :
«57 % des électeurs américains sont favorables à une interdiction temporaire des réfugiés venant de Syrie, Irak, Iran, Libye, Somalie, Soudan et Yémen jusqu’à ce que le gouvernement fédéral améliore sa faculté à détecter l’entrée de potentiels terroristes.33 % s’y opposent et 10 % n’ont pas d’opinion.»
Evidemment Le Monde trouve cela suspect, les questions seraient tronquées et le sondage aurait été réalisé avant l’adoption du décret. Autrement dit, le Président américain n’a pas réagi de manière émotive, comme l’on veut nous le faire croire, mais suite à un sondage d’opinion. Ce qui change les données du problème et soulève la question de la légitimité des manifestations "dans le monde". Laissons peut-être les populations décider pour leur pays, même si cela ne plait pas aux groupes d’intérêts divers et variés.

Face à cette tornade Trump, les dirigeants européens, habitués à être bercés et pris en main, se trouvent dépourvus et particulièrement inquiets, comme le dit le ministre français des affaires étrangères , J.-M. Ayrault :
Ce décret "ne peut que nous inquiéter", a déclaré ce samedi le ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, lors d’une conférence de presse à Paris. "Nous avons des engagements internationaux que nous avons signés. L’accueil des réfugiés qui fuient la guerre, qui fuient l’oppression, ça fait partie de nos devoirs (…) Mais il y a beaucoup d’autres sujets qui nous inquiètent"
Car en fait :
Quand le président des Etats-Unis évoque le climat pour dire qu’il n’est pas encore convaincu de l’utilité de cet accord, nous devons lui répondre (…) "Quand il ajoute des mesures protectionnistes, qui pourraient déstabiliser les économies, pas simplement européennes mais les économies des principaux pays dans le monde, nous devons lui répondre et quand il refuse l’arrivée de réfugiés, alors que l’Europe a fait son devoir, nous devons lui répondre."
C’est le problème. D. Trump en deux semaines a secoué le monde ramolli des politiciens européens, en bousculant les frontières, levant les interdits et les voiles et posant les choses sur la table, à sa manière. La mondialisation absolue est-elle un bien pour l’économie nationale ? L’homosexualité doit-elle être une politique d’Etat ou une affaire privée ? Les droits des minorités peuvent-ils remettre en cause les droits de la majorité ? Jusqu’à quelle point l’immigration est-elle un atout et quand devient-elle un problème ? Peut-on parler sérieusement de sécurité nationale sans protéger les frontières ?

A toute ces questions et à beaucoup d’autres, nous avons perdu l’habitude de chercher des réponses, car elles nous étaient apportées, toutes prêtes. Certaines apparaissent même dans les manuels scolaires. La société est conditionnée. Elle est en train de vivre un traitement de choc ... et elle le vit mal. Peu de personnes sont capables de remettre en cause leur confort pour prendre le risque de regarder le monde qui les entoure sans petites lunettes roses. Roses justement.

Billet de Karine Bechet-Golovko (et avec son aimable autorisation)
Mercredi 1 février 2017
Sur Russie Politics

dimanche 29 janvier 2017

Saturation

Plus bas la photo de manifs au terminal 4 de l'aéroport JFK aux Etats-Unis suite au décret de Trump interdisant sur le sol américain les ressortissants de sept pays musulmans.
Je ne supporte PLUS cette mise en scène orchestrée par des pleureuses professionnelles.
J'ai envie de leur dire : "Vous n'avez pas le monopole du drame humain !"
Surtout quand leur coreligionnaire mettent le souk sur toute la planète, il serait sage de faire PROFIL BAS.
Ras le cul de l'islam, je n'en peux plus, je sature.

Crédits photo : Joey Penney/Reuters

mercredi 25 janvier 2017

Evidence médiatique et réalité

François Asselineau, Président de l'UPR et candidat à l'élection présidentielle, invité de Eric Brunet sur RMC le 23 janvier 2017.


Enfin un média de grande écoute qui daigne l'inviter (mis à part l'abattoir "On n'est pas couché" avec Ruquier).
C'est assez drôle de voir que ce qui paraissait invraisemblable hier à notre caste moutonnière journalistique, devient possible aujourd'hui dès lors que le réel et les faits leur tombent dessus.
La plupart des médias sont trop engoncés dans leur confort : droite, gauche, extrême-droite, populistes, libéraux... Ca les emmerde trop de devoir changer leur powerpoint...
Or le Brexit et l'élection de Trump mettent à mal leur shéma, du coup ça les rend hystéros d'effacer leur tableau Velleda.
Qui de ces journalistes aurait pronostiqué le Brexit, ne serait-ce que 2 ans en arrière ? Au lieu de cela on avait un consensus ronflant excluant totalement cette hypothèse. Le moindre hurluberlu qui l'aurait envisagé se serait fait défoncé à la télé ou à la radio... Ou alors il aurait été ignoré médiatiquement tout comme l'est l'UPR.

Ne pas confondre évidence médiatique et réalité.

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La dégénérescence c'est un peu l'obsolescence programmée du socialisme.